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Aven Armand :
Impressionnante salle remplie de pilles
d'assiettes majestueuses. Au plafond on imaginait Martel et Louis
Armand en train de descendre sur leurs échelles. Éclairage
de la salle peu habituel pour des spéléos mais pas très
violent quand même : bien dosé, donnant des effets
d'ombres qui mettent bien en relief les piliers. Et puis la
descente/remontée en funiculaire, la grenouille, le dindon, le
bacon et la vierge et l'enfant ne sont pas à rater.
Malaval :
Dimanche, Jour de Pâques :
d'abord, bien sur, la messe à la chapelle de la Parade –
mais non je blague. Réveil 7H, départ 7h55 en route
pour Florac (essence), le col de Montmirat, le parking des Menhirs
puis la ferme de la Combe où on avait rendez-vous avec
Philippe Giuillemin qui nous attendait avec la bande de cinéastes
qui descendait filmer dans la salle Blanche. On se fait remorquer par
un groupe du Larzac avec 3 espagnols pour la visite.
Note de l'éditeur : la lecture
du poème suivant est fortement déconseillée aux
personnes sensibles
Blanche et super blanches
Qui l'aurait cru
L'aragonite va partout
Des fleurs, des vermicelles, des
fistuleuses à gogo
On est sur le cul
Les yeux écarquillés
On est vraiment ému
Les personnes n'ayant pas l'ame poétique peuvent se rabattre sur les photos suivantes :
Au retour, après l'aveuglance
des concrétions, on fait un petit tour dans la rivière
amont pour grimper quelques cascades puis on regrimpe les échelles
enchaînés du puit de la boue (creusé pour puiser
l'eau pour le hameau). Un échange d'adresse avec les sympas
spéléos du Larzac et on reprend la route en passant par
les gorges du Tarn, faisant un arrêt à Hauterives. On
monte la route de la mort à la Malène et c'est l'apéro
et les pâtes carbonara.
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